NIGER

TOUS NOS PROJETS AU NIGER


AMAGOGRI           AZOUBIRATT           NIAME, BANTIRE        BANI-GOUNGOU           EGUEF           TOUGOUBENANE      MOKKO           KARMA           PANOMA ET GUIDAN LABO      TALASSOU ET INAJAD-ABILBAL         KOUTOUKALE         TANBETASSE ZANGO

NIGER


Nous sommes présents depuis près de 10 années au Niger pour les travaux d’eau et d’assainissement afin d’aider les populations de ce pays. 
Nous disposons d’un bureau à Niamey qui permet de suivre en direct nos projets avec des personnes compétentes formées à Nancy. Nous avons réalisé plus d’une dizaine de projets et nous poursuivons notre engagement en faveur de la dignité et de la santé pour tous.

A l’aube de ce troisième millénaire, le Niger tient toujours l’avant-dernière place des pays du Tiers Monde du point de vue de l’indice du développement humain (IDH) que publie le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)

Cette situation tient essentiellement à des facteurs à la fois exogènes et endogènes, parmi lesquels on peut citer :

• l’endettement excessif.
• l’érosion du tissu économique consécutif àla baisse du prix de vente de l’uranium (principaleressource d’exportation).
• Les sécheresses consécutives.

Près des trois quart de la surface du pays est désertique, dont le désert du Ténéré, un des plus redoutables au monde. Seul le sud du pays échappe à la sècheresse. Le village de Tanbetasse Zango, est un village Touareg, situé dans la région de Tahoua au Nord-Est du pays, se trouvant à la limite de la zone des cultures et de la zone de désert.

Le Niger, bien que pays à climat sec, dispose d’abondantes ressources en eau souterraine qui constituent l’essentiel de ses ressources hydrauliques. La contrainte majeure réside dans l’accessibilité à ces ressources, du fait de conditions d’exploitation souvent difficiles, ne permettant pas de satisfaire les besoins essentiels en eau des populations. Plus de 80 % de la population vit dans des zones rurales, dont seulement 59 a l’accès à l’eau potable. Les autres habitants puisent l’eau directement dans le fleuve ou dans des étendues d’eau stagnante. Le taux de mortalité des moins de cinq ans est l’un des plus élevés du monde, du aux eaux insalubres et à la malnutrition.

Le Niger se classe parmi les 5 pays du monde dont les populations demeurent les plus faiblement scolarisées. A son accession à l’Indépendance en 1960, le taux de scolarisation était de 3,6%. Le taux actuel de 27%, est de 58,8% dans les centres urbains (15% de la population) et seulement de 14,9% dans les zones rurales. Les filles ne représentent que 37,5% de l’ensemble des effectifs.

Traditionnellement, ce sont les femmes et les fillettes qui vont chercher de l’eau à des kilomètres de chez elles.